lundi 28 janvier 2008

Je ne dors jamais.

Mon sommeil est souvent agité. Je parle. Je bouge.

Depuis quelques années, il m'est même arrivée de faire de la paralysie du sommeil, ce que je ne souhaite à PERSONNE. L'état de panique dans lequel se déroule ce moment d'à peine quelques secondes te donnent vraiment l'impression que ton coeur va arrêter de battre et que tu respires avec un lutteur sumo assis sur toi.

Mais cette nuit, rien de tout cela n'est arrivé. D'ailleurs, je n'ai souffert de ce trouble que trois ou quatre fois depuis deux ans...et j'essaie de ne pas penser au fait que ça puisse revenir.

Non, cette nuit, j'ai plutôt été consciente de mon somnanbulisme. Depuis que je suis toute petite que je me lève dans la nuit pour faire autre chose. Mais depuis quelques années, j'ai l'impression que ça m'arrive moins souvent.

Cette nuit j'étais seule dans la maison. Vers 3h du matin, je me suis réveillée. J'étais dans le cadrage de porte de la salle de bain en train de m'engeuler avec mon frère au sujet du vieil homme qui se trouvait dans mon lit.

Mon frère n'était pas là pour vrai. Le vieil homme dans mon lit non plus. En fait, c'est la vision des souliers de mon frère dans l'entrée qui m'ont fait réaliser qu'il ne pouvait être devant moi puisqu'il était partie à Montréal dans la soirée. Malgré cela, si vous saviez la concentration et l'effort que ça prend pour se convaincre que l'on est bel et bien tout seul...ridicule.

Le bon côté, là-dedans, c'est que j'étais toute seule dans la maison et que personne, mis à part le chat et moi, n'a été témoins de ce délicieux moment. Parce qu'il n'y a pas à dire...tu te sens tarte!

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