Il est 7h30, mais je suis déjà à l'université depuis un bon 40 minutes. Ma nouvelle guerre pour contrer le trafic m'amène à me lever à des heures qui sont tout à fait nouvelles pour moi (et pour mon chat aussi, d'ailleurs, qui ne semble jamais comprendre pourquoi quelqu'un bouge dans la maison à une heure pareil). Mais au moins j'arrive tôt. Avant mon cours, j'ai le temps de me maquiller, de manger mon bol de gruau, de boire un 2e café (le 1er étant bu dans l'auto) et de faire quelques lectures avant que toute cette palpitante journée commence. Et aujourd'hui j'ai apporté mon ordinateur (avec mon fil, parce que je n'ai pas encore reçu ma @#$%?&* de batterie)...alors, j'ai le temps d'écrire ceci.
Mais écrire quoi? Ma vie est vraiment rendu celle d'une célibataire endurcie, je crois. Je suis déjà prise au milieu de toutes mes manies et habitudes quotidiennes...tellement que je me trouve moi-même plate. C'est rendu que je me sens délinquante quand je saute une journée pour ma marche quotidienne. Je frise également la crise de nerfs lorsque je trouve des miettes de toasts sur mon napperon (ça c'est peut-être aussi dû à un manque de pain dans mon alimentation des derniers temps...je dois être jalouse des miettes et de la personne qui a eu le plaisir de se permettre de laisser des miettes parce qu'elle mange du pain à profusion). Bref, je m'étourdis par ma platitude et je ne sais pas quoi raconter sur ce blog.
Dossier pommes, c'est du réglé, en théorie. Je me suis trouvé un semblant de vie, ce samedi. Je vais aller brûler quelques calories à St-Hilaire avec des amis (e)s à moi afin de compléter la pyramide de pommes que mon frère à commencer avec sa récolte de la fin de semaine dernière. Déjà, il y a trop de pommes pour le nombre d'habitants de la maison. Mais je vais continuer à en rentrer, question de faire moisir celles au bas de la pile.
Et, pour continuer dans un sujet de fille complètement pathétique, je vais vous parler d'un travail que j'ai à faire. Je vous mets en contexte: un travail de maths, en équipe de 4. C'est donc un lundi matin, vraiment "motivé " à éliminer ce dossier, que nous avons lu les consignes et décider de se séparer ça à la gang pour ensuite, en théorie, "essayer" de tout mixer ensemble et faire un semblant de texte continu. Après 4 ans à procédé de la sorte, je dois dire que nous commençons à être pas pires dans notre manière illégale de fonctionner. Mais voilà. Je ne sais pas trop quel caillot nous a passés au cerveau, tourtes en même temps, mais nous avons choisi (tous ensembles) le pire des sujets possibles dans la liste. Notre pensée du moment: "Personne va le prendre, ce sujet-là...alors on va pouvoir commencer tout de suite et on n’aura pas de problème à faire valider le sujet" (comprendre, ici: max 1 équipe par sujet). Et ce n'est pas tout....le caillot en question est resté dans notre tête jusqu'au moment de faire valider le sujet. Aujourd'hui, ça fait une semaine que j'essaie de mettre au travail, devant un travail sur L'HISTOIRE DE LÉVOLUTION DE LA MESURE EN MATHÉMATIQUES". ARRRRRRRK! On aurait pu parler de l'environnement, de la santé, de l'architecture...mais non. Histoire de la mesure. Ça doit être ça qui me rend si négative, en ce moment.
Je vous laisse, donc... et vous reviens sur une note plus positive...promis.
mercredi 26 septembre 2007
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1 commentaire:
Il y a longtemps que tu ne nous a pas écris, on s'ennuie ... du moins moi !
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