Je suis arrivée chez Mathieu et Marie hier soir. Assez tard pour un mardi soir. Après mon travail qui a fini vers 20h30, j'ai sauté dans ma swift (qui parfois s'éteint sans raison sur l'autoroute) et je suis partie chez mes amis.
Depuis mon récent (plus ou moins) célibat, je n'aime pas être toute seule. Je ne sais pas si c'est un retour à mon comportement d'adolescente (Kim! Tu étais d'une platitude extrême au secondaire!) ou simplement un envie de reprendre vraiment le contact avec mes amis que j'ai délaissé durant ma période d'encabannement soreloise, mais je suis contente de retrouver la Kim du début de mon bac. Je reprends goût aux bonnes bouffes entre amis, aux restos qui me coûtent les yeux de la tête mais qui me font jubiler sur ma chaise....aux beaux endroits qui, je l'avoue, me rendaient un peu envieuse ces derniers temps. J'avais tellement envie de pouvoir rêver, d'avoir du plaisir! Tant de choses que je raconterai probablement durant les prochaines semaines, si j'arrive à repartir mon blogue.
Donc hier j'étais chez Mathieu. Ce matin, 9h25, j'y suis encore. Fidèle à mon habitude, j'étais réveillée à 8h00...même si je m'étais évanouie dans mon lit à 2h du matin, si ce n'est pas plus tard. J'attends que Marie se lève pour aller déjeuner. Je n'aime pas beaucoupo coucher les gens, comme ça....pour les matins justement.
Primo, je suis toujours celle qui se réveille en premier et qui doit faire des pieds et des mains pour ne pas réveiller tout le monde. Bien faite est la vie, je suis la personne la plus gauche du monde. S'il y a un matin pour que je me cogne le petit orteil sur le coin du lit, ou que j'échappe ma petite boîte en métal pleine d'attaches à cheveux, ou que je vomisse sur la craque entre le comptoir et la cuisinière (bon..ça c'est jamais arrivé), c'est dans des jours comme aujourd'hui.
Secundo, mon char était stationné dans un endroit permis. Permis hier, par contre!!! Vive Montréal...Donc, je veux sortir de la dite maison pour aller voir si mon auto est encore légale. Mais je suis enbarrée dans la maison. Comme une voleuse, je me mêts à fouiller dans les sacoches des habitants de la place, à la recherche de LA clef. J'en trouve plusieurs qui ne comporte pas la fameuse solution à l'énigme, malheureusement. Je me sens comme dans fort Boyard et chaque petit bruits de clés que je produit m'énerve au plus haut point. Par chance..contre toute attente, une clé, suspendue à un Barbapapa jaune me permis de sortir à l'extérieur et de constater que mon auto était encore correct pour un bout.
Sur ce premier post qui finit en queue de poisson, je vais aller réveiller Marie, nouvellement sans emploi et ayant visiblement prit goût aux longues matinées à dormir. J'ai faim.
mercredi 6 juin 2007
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1 commentaire:
Hahahaha c'est vrai que je suis BS.
God.
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